Discussion avec Gemini (Google AI) sur le risque de dépendance de la vape

Après avoir publié 2 posts sur les risques de la vape, j’aborde ici le fond du problème :
Si la vape est “dangereuse”, si certains luttent contre cet objet, c’est pour “protéger les jeunes“, parce que la nicotine est addictive. On parle d’une “nouvelle génération addict à la vape”. Personne ne souhaite que nos enfants soient addict.

Le fond du problème n’est pas la toxicité de la vape mais le risque de dépendance. Si la vape ne crée pas de dépendance alors l’exposition sera généralement temporaire et l’étude de la toxicité à court terme est suffisant, il n’est pas utile de parler du manque de recul, de risque de cancer et autre risques à long terme (un cancer ne se développe en principe qu’après une exposition prolongée).

Je post ici le lien google et le PDF de cette discussion parce que ces liens google ne sont pas permanents. Puis je sélectionne quelques passages choisis pour souligner la dérive et l’exagération générale sur ce sujet.

Notez qu’il y a une différence entre addiction et dépendance, l’addiction étant entre autre chose caractérisée par un usage continu malgré les conséquences. Si vapoter quotidiennement ne vous cause pas de conséquences graves concrètes, on a tendance à parler de dépendance et non d’addiction. C’est un détail sémantique.

https://share.google/aimode/gUA9VsunUqblXAIhA

Première question

“quelles études ont mesuré le risque de dépendance à la vape ? pour quel résultat ?”

Résumé de la réponse :

“le vapotage présente un potentiel de dépendance inférieur ou égal à la cigarette traditionnelle pour les adultes en sevrage, mais engendre une dépendance forte et rapide chez les jeunes“

Plus loin :

” Chez les jeunes, les scores de dépendance à la vape égalent désormais ou dépassent ceux de la dépendance à la cigarette traditionnelle”

Commentaire :

On est en plein dans le thème, si la vape c’est mal, c’est parce qu’elle entraîne une dépendance forte et rapide chez les jeunes. C’est là le vrais danger.

Je vous passe les détails, ils sont accessible dans le lien et dans le PDF si cela vous intéresse et je passe directement à la conclusion qui change radicalement.

Conclusion

“Parmi les personnes qui n’ont jamais fumé, est-ce qu’on sait quel est la probabilité qu’une expérimentation aboutisse à une dépendance ?”

Réponse de Gemini :
  • Chez les adultes (Jamais-fumeurs) : La probabilité est inférieure à 1 % à 2 % […]
  • Chez les adolescents (Jamais-fumeurs) : La probabilité de transition vers un usage régulier (indiquant une dépendance potentielle) oscille entre 2 % et 4 % […]

Et plus loin :
“le risque d’ancrage dans la dépendance après une première expérience est effectivement 15 à 30 fois inférieur avec la vape qu’avec le tabac.”

Pourquoi se concentrer sur les personnes n’ayant jamais fumé ?

On sait que la clope est extrêmement addictive. On sait aussi qu’une proportion non négligeable des personnes qui sont passé de la clope à la vape ont tendance à vapoter durant des années.

Il y a une différence fondamentale entre les anciens fumeurs qui vapotent pour ne pas fumer, que ce soit à long terme ou durant la période de “sevrage”, et les jeunes n’ayant jamais fumé qui se mettent à vapoter. Dans le premier cas la vape est un outil de sevrage ou un substitut à risque réduit, dans le second cas la vape peut être perçue comme un risque qui aurait pu être évité.

Mais si le tabagisme disparaît, alors à terme il ne devrait plus y avoir d’anciens fumeurs. En France par exemple la prévalence du tabagisme quotidien chez les jeunes de 17 ans a chuté de manière spectaculaire, passant de 25,1 % en 2017 à 15,6 % en 2022. (ESCAPAD). En Suède le nombre de fumeurs est passé de 13% début 2000 à 2 ou 3% actuellement. Aux USA en 1997, le taux de tabagisme chez les lycéens culminait à 36,4 %. Il est tombé est tombé à seulement 1,4%. En Nouvelle Zélande, en 1999, près de 15,6 % des jeunes de 14-15 ans fumaient quotidiennement, et le tabagisme régulier (au moins mensuel) touchait près de 28 % d’entre eux. Actuellement le taux de tabagisme quotidien chez ces mêmes jeunes s’est stabilisé à 1,1 %.

Les exemples cités sont en corrélation avec une démocratisation de l’usage de produits nicotiniques à risque réduit (épidémie de vapotage aux USA, Snus en Suède, etc …)
D’autres pays comme le Canada ou Singapour sont parvenus à une baisse similaire “sans substitution”, donc il existe peut-être des moyens de mettre fin au tabagisme sans la vape mais quoi qu’il en soit cette tendance est encourageante, quel qu’en soit la raison ou le moyen.
Le nombre de jeunes fumeurs devrait bientôt entrer dans une “marge acceptable”, laquelle a été fixée par l’OMS à 5% de prévalence tabagique (objectif smoke free)

Note : Je ne parle pas ici de l’Australie pour éviter d’inciter “The Tobacco Wars”, les incendies criminels et les mensonges hypocrites gouvernementaux. Personne ne souhaite offrir la nicotine aux narcotrafiquants. L’Australie n’est plus un exemple à suivre.

En résumé si un fumeur réduit massivement les risques en passant de la clope à la vape, c’est positif. Par contre si une nouvelle génération devenait accro à la vape sans être passée par la clope, ce serait problématique. Mais cela ne s’est pas produit.

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